Prise en charge des arrêts maladie - DGAC et syndicats à la recherche d'une solution adaptée

Mutuelle, Prévoyance, un accident de santé est si vite arrivé... 
Voilà pourquoi la Protection Sociale Complémentaire (PSC) est un outil indispensable pour une bonne couverture santé, que la CFDT défend. 

 
A la DGAC, l’adhésion à un régime de prévoyance permet de compenser dès le 4ème mois les effets financiers de la prolongation d’un Congé maladie. Mais entre le 1er jour et la fin du 3ème mois, comment compenser la baisse de 10% des revenus décidée récemment par le gouvernement, et à laquelle la CFDT s’oppose 

La DGAC a entrepris de réfléchir avec les organisations syndicales aux moyens de mettre en place une couverture des 10% restant, via  l’accord de prévoyance en cours de négociation. Dans le droit fil de sa position confédérale, la CFDT a donné son accord à cette réflexion, lors de la réunion exceptionnelle convoquée ce 31 mars. 
 
D’ici le 14 avril, la société de Conseil Premium qui accompagne la DGAC dans la mise en place du marché de PSC présentera ainsi aux organisations syndicales des éléments chiffrés, permettant d’apprécier l’éventuel surcoût d’une prise en charge des 10% de revenus supprimés, dans une des options de prévoyance. 
Cette prise en charge pourrait débuter dès le 1er, le 8ème ou le 15ème jour de maladie. Les trois possibilités seront étudiées. Le coût de l'adhésion dépendra bien évidemment du seuil de déclenchement de la prise en charge.
Enfin, ce dispositif éventuel devra être soumis à validation de la DGAFP (Direction générale de l’administration de la fonction publique), qui n'est pas acquise. 
 
La CFDT, forte de ses 650000 adhérents et de son réseau interministériel :  

  • s’engage pour permettre qu’une prévoyance complémentaire permette de compenser la perte de rémunération imposée par le gouvernement, 
  • revendique une augmentation de la participation de l’Etat pour compenser l’augmentation prévisible des cotisations,  
  • et continuera d’agir pour obtenir du gouvernement qu’il revienne sur sa décision de réduction de prise en charge lors d’une prochaine loi de finances.